Le nombre DEUX et l'éducation
Afin de bénéficier pleinement des explications qui suivent, il est conseillé de prendre préalablement connaissance de l’exposé « Le 2 créateur » (rubrique « Algèbre Spirituelle » de ce blog). Cet exposé dévoile la signification profonde du nombre 2 :
L’INCARNATION D’UN ESPRIT HUMAIN ET LE NOMBRE DEUX
DEUX personnes (un homme et une femme) vivent terrestrement ensemble sur ce plan de matière dense auquel appartient notre belle planète la Terre.
Or, sur un plan de l’au-delà proche de ce plan de matière dense, se tient une âme humaine liée d’une façon ou d’une autre à chacun de ses DEUX futurs parents. Elle est dans l’attente de son incarnation dans ce noyau familial.
Et lorsque l’amour réciproque au sein du couple aboutit à une fusion des corps, se produit un phénomène inouï : DEUX cellules reproductrices (un ovule et un spermatozoïde) fusionnent en une seule cellule (ovule fécondé ou zygote parfois nommé « œuf »). L’acte sexuel est ainsi devenu un acteur créateur.
Remarquons au passage que les ovules sont produits par les DEUX ovaires de la femme tandis que les spermatozoïdes sont produits par les DEUX testicules de l’homme.
La création de l’œuf est la première étape du tissage effectué par un groupe « spécialisé » d’êtres de la nature, tissage qui va progressivement et fortement relier l’âme en instance d’incarnation avec le petit corps physique en cours de formation.
Le développement du petit corps se poursuit ainsi, tranquillement et méthodiquement. Le DEUXIEME mois de la grossesse est d’une importance particulière car c’est durant cette période que se forment tous les organes (en termes médicaux, on parle d’organogénèse). Au terme de ce DEUXIEME mois de grossesse, l’embryon prends la forme humaine.
Vers le milieu de la grossesse (durée de la grossesse ÷ DEUX) les mères sentent leur bébé bouger avec vivacité dans leur ventre. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’âme en instance d’incarnation vient de prendre possession du petit corps parvenu à maturité dans lequel elle est littéralement et vigoureusement « aspirée ». L’embryon sera désormais nommé fœtus.
Le développement du fœtus se poursuit jusqu’au 9ième mois de grossesse et aboutit à la naissance terrestre de l’enfant. L’enfant est alors doté d’un nom qui comprend DEUX parties : un prénom et un nom de famille. Le prénom est personnel tandis que le nom de famille est celui du clan familial dans lequel l’enfant s’est incarné.
C’est ainsi que le nombre DEUX précède, prépare et finalise l’incarnation sur Terre d’un esprit humain, c'est-à-dire LA CREATION d’un être humain terrestre.
ET ENSUITE ?
Pour les parents, il ne suffit pas seulement d’accueillir dignement leur enfant au moment de sa naissance. Il faut ensuite pouvoir à son éducation. Et de même que les sciences nous montrent à juste titre qu’il existe des lois qui gouvernent le fonctionnement du grand univers (par exemple les lois de Kepler et la loi de Newton en astronomie), de même existe-t-il des lois fondamentales en matière d’éducation.
Or, il existe DEUX lois fondamentales sur lesquelles nous pouvons nous appuyer pour l’éducation de notre enfant. Et si nous utilisons ces lois avec sagesse, elles illumineront ses années d’enfance.
DEUX GRANDES LOIS FONDAMENTALES DE L’EDUCATION
LA PREMIERE LOI est décrite par le célèbre proverbe « Une main de fer dans un gant de velours » que nous pouvons avantageusement modifier dans ce sens :
« Une main ferme dans un gant de velours »
Cette loi nous enseigne qu’il nous faut faire preuve de fermeté envers nos enfants mais en usant simultanément de bienveillance.
La main ferme représente l’autorité et la justice. Elle ne doit être ni tyrannique, ni brutale. Elle doit être au contraire un guide solide et bienveillant qui offre à l’enfant ces repères, ces limites et ces points d’appuis dont il a absolument besoin. Car l’enfant doit disposer d’un terrain ferme pour son développement. C’est un peu comme pour la construction d’une maison : il faut des fondations solides !
Le gant de velours représente l’amour véritable qui aide, console, soigne, panse les blessures, guérit et soutient.
Et les deux sont inséparables ! La justice sans amour est dure et blessante et l’amour sans justice n’est que mièvrerie.
Une comparaison peut nous éclairer. L’enfant est semblable à une jeune plante grimpante. Cette plante a besoin d’un appui ferme et non blessant (un tuteur) pour son développement, faute de quoi il lui faudrait ramper sur le sol au lieu de se diriger vers le haut.
LA DEUXIEME LOI exige le maintien d’un équilibre parfait dans les échanges. C’est la loi de la juste compensation. Nous pouvons aussi dire « La loi du donner et du recevoir » que nous pouvons représenter symboliquement avec une balance en équilibre :
L’équilibre de la balance illustre l’équivalence nécessaire entre « DONNER » et « RECEVOIR ». Il en résulte que l’aiguille du cadran est verticale et pointe vers le haut, c’est-à-dire symboliquement vers les hauteurs lumineuses de la création spirituelle. Tel est l’ordre des choses voulu par le Très-Haut.
Il faut donc apprendre à donner
et non pas à exiger sans cesse de tout recevoir
car une juste compensation doit exister en toutes choses !
Or, que se produit-il de nos jours ? Exactement l’inverse !
Le Président américain John Fitzgerald Kennedy avait parfaitement identifié ce déséquilibre. En effet, après la prestation de serment qui a suivi son élection (le 20 janvier 1961), il a prononcé un discours dans lequel il a déclaré :
« Et vous, mes compatriotes américains, ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. »
Selon Kennedy, il fallait donc en premier lieu donner quelque chose à son pays avant de réclamer quoi que ce soit. En somme, donner d’abord puis recevoir ensuite afin de parvenir à un juste équilibre.
Mais hélas cette grande loi spirituelle est à présent ttotalement ignorée. La racine de cette regrettable évolution se trouve dans l’éducation donnée aux enfants car, dès leur plus jeune âge, ils sont actuellement habitués à recevoir beaucoup sans donner en retour la moindre compensation. C’est ainsi qu’apparaît un déséquilibre qui fausse le développement de la personnalité de l’enfant, déséquilibre qui se traduit par une intolérance à la frustration ainsi qu’une une attitude exigeante et capricieuse. Or, tout ceci n’est pas forcément dû à la nature profonde de l’enfant mais résulte le plus souvent d’une éducation erronée.
Et plus tard, une fois adulte, ce regrettable état d’esprit qui détruit l’équilibre et l’harmonie en toutes choses, est conservé. C’est ainsi qu’une mentalité déplorable s’est formée puis s’est répandue dans le monde entier. Une mentalité qui exige et qui prends mais qui ne donne rien.
Remarquons enfin que chacune de ces DEUX lois contient DEUX termes complémentaires qui ne doivent nullement être séparés :
-pour LA PREMIERE LOI : « une main ferme » et « un gant de velours » ou encore « fermeté » et « bienveillance »
-pour LA DEUXIEME LOI : « donner » et « recevoir »
Tout ceci peut paraître abstrait. Mais ce n’est nullement le cas. Les exemples qui suivent suffiront à montrer à quel point le respect de ces deux lois est d’une importance capitale.
DES EXEMPLES CONCRETS
Il arrive très souvent que ces DEUX lois fondamentales de l’éducation ne soient pas respectées. Les exemples qui suivent laissent entrevoir les inévitables conséquences qui en résultent. C’est pourquoi Je tiens beaucoup à vous les faires partager.
Exemple 1
Je m’avance à la caisse d’un supermarché. Devant moi, se trouve une jeune maman avec son petit garçon (environ 4 ans). L’enfant, ayant remarqué la présence de friandises, demande à sa mère de les acheter mais elle refuse.
L’enfant ne supporte pas ce refus. Il se met à hurler et se roule par terre. Sa mère tente de le calmer avec quelques bonnes paroles mais l’enfant n’en a cure. Quelque peu décontenancée, la jeune femme prend alors l’enfant dans ses bras avec une sollicitude toute maternelle. MAIS L’ENFANT LA FRAPPE ALORS AU VISAGE.
La maman repose l’enfant et s’empare des friandises en lui disant : « Ça ira pour cette fois mais ne recommence pas »
Commentaire :
La jeune maman manque totalement de fermeté puisque, après avoir été frappée au visage par son fils, elle capitule et accède à sa « demande ». De plus, il est clair que l’enfant est habitué à recevoir tout ce qu’il veut sans offrir la moindre contrepartie, ne serait-ce qu’un minimum de respect envers sa mère.
Les deux grandes lois de l’éducation ne sont donc pas respectées.
Exemple 2
Il s’agit de quelque chose que beaucoup de parents ont souvent vécu.
C’est l’heure du repas du soir. Je jeune enfant n’écoute rien, n’en fait qu’à sa tête, s’agite sur sa chaise, jette sa serviette par terre, refuse de manger, détourne le regard lorsqu’on lui parle. Les parents sont excédés.
Or, la journée des parents a été dure. Faire face aux soucis professionnels, supporter les embouteillages, faire les courses dans une grande surface surpeuplée puis se presser pour aller chercher l’enfant à l’école, c’est un quotidien épuisant !
Alors cette comédie enfantine, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Le ton monte. Des cris, parfois des hurlements, sont adressés à l’enfant. « Ça suffit tout ça, tu vas arrêter ce cinéma ! Tiens-toi correctement. Tu te crois où ? » Mais rien n’y fait …
Commentaire :
L’enfant est visiblement très énervé. Il a peut-être lui aussi vécu une journée fatigante à l’école. Mais crier où même hurler sur l’enfant, est-ce une solution appropriée ? Certes, la parole est un atout puissant lorsqu’on s’en sert correctement. Mais elle doit être prononcée avec fermeté et bienveillance. Or, les cris et les hurlements ne sont ni fermes ni bienveillants. La parole criarde n'est qu’un déchaînement orageux, désordonné et agressif. Pouvons-nous attendre un résultat bénéfique de cette façon de nous s’exprimer ? Pouvons-nous rétablir le calme en nous énervant nous-même ? Certainement pas car cela revient à jeter de l’huile sur le feu !
Exemple 3
J’observe avec perplexité l’évolution d’un de mes élèves de 3ième. Cet adolescent, je le connais bien car, l’année précédente, il se trouvait dans une classe de 4ième dont j’avais la charge. Un garçon sympathique, travailleur et respectueux des autres.
Or, depuis quelques temps, son comportement s’était modifié. Il bâclait son travail et répondait parfois avec une certaine insolence qui ne lui était pas coutumière. Il commençait à « dériver ». Ce comportement est fréquent au moment de l’adolescence. J’ai donc tenté de parler avec lui mais je me suis heurté à un mur. Manifestement, il y avait autre chose.
J’ai téléphoné au domicile parental et j’ai tout dit à son père. Celui-ci, après avoir écouté attentivement mes explications, m’assura qu’il aurait une vraie conversation avec son fils afin de « remettre toutes les pendules à l’heure ». Et quelques jours plus tard, j’ai observé avec plaisir que ce garçon avait complètement changé d’attitude. L’orage était passé.
Commentaire :
Le père a fait preuve de fermeté et de bienveillance envers son fils. La « main ferme dans un gant de velours » a fait son œuvre et a permis à l’adolescent de retrouver son équilibre.
Exemple 4
Une mère d’élève me demande un rendez-vous. Elle s’étonne grandement des mauvais résultats scolaires de son fils. « Vous vous rendrez compte me dit-elle, avec tout ce que son père et moi lui offrons, comment ose-t-il travailler aussi peu ? Il n’est pas à plaindre. Il a deux chambres à sa disposition dont l’une est équipée d’un poste de télévision, d’un canapé et d’un bar. Et les jouets et consoles de jeux ne manquent pas ! Heureusement que la femme de ménage est là pour tout ranger. Avec tout ce que nous faisons pour lui, son attitude devrait être toute autre ! »
Commentaire :
Ma réponse fut la suivante : « Madame, c’est justement parce que vous lui avez donné tout en abondance et en excès sans exiger la moindre contrepartie que les choses se passent mal. Ne pouvait-il pas, par exemple, ranger lui-même sa chambre et sa salle de jeux ? Un enfant auquel on ne demande aucun effort devient paresseux. Un mauvais pli est pris qui affecte la formation de son caractère. Cette inclination à la paresse se nourrit de la facilité dans laquelle il a été élevé. Ne tardez pas à lui demander des efforts en tous domaines. C’est pour lui une véritable planche de salut. »
L’éducation de cet enfant laissait en effet beaucoup à désirer ! Habitué à tout recevoir sans fournir la moindre compensation, il s’était installé dans une attitude paresseuse qui s’est répercutée notamment sur le niveau de ses résultats scolaires.
Cette erreur éducative peut éventuellement induire des comportements beaucoup plus préoccupants. Un enfant ainsi « éduqué » peut parfois devenir égocentrique, capricieux et impatient. Dans les cas extrêmes, il peut se révéler tyrannique, coléreux et intolérant à la moindre frustration. Ceci est le portait du fameux « enfant roi » dont la triste réputation n’est plus à faire.
Eh oui, en éducation comme en sciences, les grandes lois de la Vie doivent être respectées. Sinon gare aux conséquences !
Exemple 5
Je débute dans l’enseignement au Pensionnat du Sacré-Cœur à Reims dans les années 80 comme professeur de mathématiques. Une classe de 5ième particulièrement difficile m’est confiée.
Dans cette classe se trouve un élève nommé Frédéric. Il s’agit d’un adolescent perturbé qui se place dès le premier jour de classe au fond de la salle et se suspend aux crochets destinés à recevoir les manteaux des élèves ! Inutile de vous dire que cet adolescent était méprisé par certains élèves et aussi par une partie de l’équipe pédagogique.
De plus, la classe était agitée et indisciplinée. J’ai usé de fermeté mais je suis resté bienveillant avec Frédéric, mais aussi avec tous ces élèves dont je ressentais que, au fond, ils étaient de « bon bougres » qui nécessitaient simplement d’être cadrés. Les résultats ne se sont pas fait attendre. Frédéric a changé d’attitude. Il a cherché à bien faire et a amélioré considérablement son comportement.
En ce qui concerne l’ensemble de la classe, des parents d’élèves ont déclaré ce qui suit au Chef d’Etablissement : « Nos enfants rentrent à la maison beaucoup plus calmes et apaisés depuis que leur professeur de mathématiques a pris la classe en main".
Commentaire :
En faisant preuve de fermeté et simultanément de bienveillance, il est donc possible d’insuffler un nouvel état d’esprit et de faire évoluer positivement une situation dégradée, même s’il s’agit d’un groupe.
Exemple 6
Il s’agit d’un reportage diffusé sur les ondes radio de RTL en janvier 2026. La SNCF propose désormais aux usagers de ses TGV une option payante qui permet de voyager dans un wagon dans lequel il n’y a aucun enfant. La SNCF aurait-elle basculé dans le racisme anti-jeunes ?
Commentaire :
Pas du tout ! Cette mesure est une réponse aux usagers qui se plaignent du comportement de certains enfants. En effet, avec le développement du télétravail, ces usagers profitent de leur déplacement pour travailler au moyen de leur ordinateur portable. Mais ils sont gravement perturbés lorsque des enfants présents dans le wagon poussent des cris, courent dans les travées, donnent des coups de pieds dans les sacoches des passagers ou dans leurs sièges, s’emparent d’une paire de lunettes pour la jeter par terre … et ainsi de suite.
Ce n’est pas tant le comportement des enfants qu’il faut regretter, mais surtout l’attitude irresponsable des parents. D’après ce reportage, certains parents ne réagissent pas et laissent leurs enfants faire ce qu'ils veulent.
D’autres parents argumentent : « Et alors ? Il faut bien qu’un enfant bouge et s’exprime ». Mais que font-ils du respect dû aux autres usagers ?
Et où est donc passée la main ferme qui devait contribuer à l’éducation de leurs enfants, lesquels, finalement, sont les premières victimes du désert éducatif dans lequel ils ont été « élevés ».
QUELQUES CONSEILS POUR VENIR EN AIDE AUX PARENTS EN DETRESSE
L’éducation d’un enfant est une tâche délicate à laquelle nous n’avons pas vraiment été préparés. C’est pourquoi nous avons tous fait des erreurs et ressentons parfois un sentiment de culpabilité. Mais ce n’est pas grave sauf si nous persévérons dans nos erreurs car :
-il n’est jamais trop tard pour bien faire,
-il y a parfois des périodes très difficiles avec un enfant, mais aussi de magnifiques moments qu’il ne faut surtout pas oublier.
Je souhaite simplement, pour terminer cet exposé, vous proposer quelques conseils qui, je l’espère, vous aiderons à retrouver ou à consolider le lien merveilleux qui nous unit à votre enfant.
Certes, les situations tendues que les parents doivent gérer sont multiformes : selon les circonstances l’enfant leur parle mal, se met en colère, frappe, refuse de ranger ses jouets ou de rendre un petit service, ne respecte pas une règle qui a pourtant été expliquée, néglige son travail scolaire, conteste vos décisions … et ainsi de suite)
Alors, comment s’y prendre ?
REGLE D’OR : NE NOUS ENERVONS PAS !
Je sais, ce n’est pas facile, mais c’est indispensable. Gardons notre calme. Faisons preuve de fermeté et simultanément de bienveillance. Cette attitude nous confère une autorité naturelle puissante à laquelle notre enfant sera forcément sensible, quel que soit son âge.
Cette autorité naturelle à laquelle je pense doit émaner des profondeurs ultimes de notre être, c’est-à-dire de notre esprit. Elle peut s’exprimer par :
-Notre langage
Que notre voix soit ferme et posée mais surtout pas criarde. Attention au débit verbal, ne parlons pas trop vite. Il faut mieux cinq mots prononcés calmement et avec force que 15 mots prononcés à la hâte dans l’énervement du moment et sans conviction. Utilisons les intonations qui permettent de mettre en valeur les mots importants. Et ne craignons pas d’utiliser des moments de silence pour laisser l’enfant assimiler le message que nous voulons lui transmettre.
-L'apparence de notre visage
Notre visage reflète nos intuitions les plus profondes. C’est ainsi que la haine ou la bonté se lisent aisément sur un visage. Or, un enfant, même très jeune, sait lire ce que notre visage exprime. Et s’il perçoit un manque de détermination, il se peut qu’il tente de nous déstabiliser en prenant les choses « à la rigolade » au moyen d’une quelconque pitrerie. Restons imperturbable et persistons fermement à exiger de l’enfant l’accomplissement de ce que nous lui avons demandé.
-Notre regard
« Les yeux sont le miroir de l'âme » dit le proverbe. En effet, la puissance du regard est immense. Un regard noir et furibard est ressenti comme une agression par notre enfant. Inversement, si vous posons sur lui un regard pénétrant, ferme et bienveillant, son ressenti sera tout autre et il comprendra !
-Notre attitude corporelle
Soyons debout avec nos deux pieds fermement campés sur le sol pour parler à notre enfant car notre posture corporelle doit exprimer force et autorité. Si nous vous adressons à lui confortablement assis dans votre canapé, n’espérons pas qu’il nous écoute !
-Nos gestes
Un petit geste ferme de la main suffit à montrer à l’enfant qu’il lui faut respecter une limite que nous avons posé. La main humaine est en effet un langage à elle toute seule (voir à ce sujet l’exposé « Le nombre sacré 5 » de ce blog).
NE GATONS PAS NOTRE ENFANT
Le mot « gâté » exprime au mieux un état de dégradation, d’altération. Ainsi une dent gâtée est une dent abimée, atteinte par une carie qui la détruit.
Or, il existe aussi des enfants « gâtés ». Ce sont des enfants qui sont habitués à tout obtenir sans fournir la moindre contrepartie. Tout est permis. Il n’y a pas de limites. L’enfant exige et les parents, croyant faire son bien, se soumettent sans condition.
Ce sont des enfants qui sont parfois inondés de cadeaux et de jouets par l’entourage familial. C’est l’abondance ! Certes, les donateurs sont animés des meilleures intentions. Ils veulent faire plaisir à l’enfant.
Mais quels sont les conséquences de ce manque de limites et de cette abondance ? Selon sa nature, l’enfant peut devenir exigeant, capricieux, incapable de supporter la moindre contrainte, coléreux. Il peut devenir très désagréable et, de ce fait, l’harmonie familiale peut se briser.
Le proverbe ne dit-il pas que « Les chemins qui mènent à l’enfer sont pavés de bonnes intentions » ?
LE RESPECT
Le respect nait spontanément de l’amour sincère et véritable que nous portons aux gens et aux choses.
En effet, si nous aimons vraiment une personne, nous la respecterons forcément en paroles et en actes. De même, si nous aimons sincèrement la nature, nous la respecterons et nous nous refuserons à la salir et de la détruire comme c’est hélas le cas de nos jours.
Concernant l’éducation, il nous tout d’abord respecter notre enfant c’est-à-dire l’écouter, prendre en compte ses ressentis et ses désirs, dialoguer avec lui, s’efforcer de valoriser les aspects les plus positifs de sa personnalité.
Inversement, notre enfant doit aussi nous respecter, nous qui sommes ses parents. Or, il peut arriver que, durant ses premières années, notre enfant nous parle mal, qu’il jette rageusement des objets, qu’il laisse libre cours à sa colère et tente même de nous frapper. Il nous faut alors le recadrer sévèrement mais avec calme et fermeté.
Or, il existe une ancienne méthode qui permet à notre enfant de retrouver rapidement son calme et son équilibre. Il suffit de le « mettre au coin ». Cette méthode, jadis fort mal utilisée en milieu scolaire (l’élève mis au coin était exposé aux regards parfois moqueurs de tous les élèves de la classe ce qui est une forme d’humiliation) est tombée en désuétude. Cependant, bien appliquée dans un cadre strictement familial, cette méthode est totalement indolore pour notre enfant et elle fait merveille !
Elle consiste simplement à lui dire : « Alors là, ça ne va pas du tout avec ce que tu fais ! Mets-toi donc là (lui indiquer un endroit précis) et demande toi si ce que tu viens de faire est bien. Et lorsque tu te seras calmé et que tu auras compris, appelle-moi et nous verrons si tu peux quitter ce coin. ».
Aucun reproche, aucune parole culpabilisante, aucun geste brutal. Notre enfant est seulement fermement placé dans des conditions favorables pour dépasser lui-même son problème du moment. Et à l’issue de cette « mise au coin », je vous assure que nous retrouvons notre enfant tel que nous l’aimons !
JAMAIS D’HUMILIATION
L’humiliation rabaisse celui auquel elle est adressée. C’est une arme psychologique de destruction massive. C’est pourquoi efforçons-nous de je jamais l’utiliser, notamment avec notre enfant.
NE FRAPPONS PAS NOTRE ENFANT
Pour les anciennes générations, une bonne « raclée » était censée faire rentrer l’enfant dans le droit chemin. Vraiment ?
Mais comment l’enfant peut-il comprendre qu’il reçoit des coups (de la souffrance) de la part de ceux qui sont ses protecteurs et qui sont l’objet de son amour : ses parents. Une petite tape (ou une petite secousse) assortie d’une explication est parfois nécessaire et elle suffit. C’est un signal destiné à faire comprendre à l’enfant qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans son comportement.
Eduquer un enfant par la violence ? C’est un non-sens ! C’est contraire à l’amour. C’est parfois la marque d’un manque de maîtrise de soi de l’adulte. Cependant, je ne blâme personne car je suis moi-même parfois tombé dans ce travers, et c’est en connaissance de cause que je vous le fais savoir.
FAISONS BON USAGE DES REGLES ET DES SANCTIONS
Une règle doit avoir pour seul but de fixer des limites afin de créer une certaine harmonie dans la vie quotidienne. Il est donc nécessaire d’établir des règles, de les expliquer clairement et de les faire respecter avec souplesse.
Bien évidemment, la transgression répétée d’une règle doit donner lieu à une sanction. C’est une question de crédibilité. Mais ne confondons pas sanction et punition ! La punition est synonyme de souffrance et c’est pourquoi elle est toxique. La sanction, quant à elle, doit permettre à notre enfant de comprendre qu’il a mal agi et si possible lui fournir une obligation de réparation et de compensation. Mais dans tous les cas, une sanction prononcée doit être appliquée !
Enfin, il nous faut garder le sens de la mesure. Renonçons aux sanctions disproportionnées qui écrasent l’enfant. Et n’oublions pas qu’une simple compensation peut parfois se faire sous forme symbolique, contrairement à la punition.
ELIMINONS TOTALEMENT CES DEUX POISONS
Il existe DEUX poisons capables de détruire l’équilibre de l’âme d’un enfant.
Le premier poison est LA PEUR car elle paralyse l’enfant, le privant de son naturel et de sa spontanéité.
Le second poison est LA CULPABILITE car elle ronge le psychisme de l’enfant
La culpabilité, parlons-en ! Elle oriente la conscience dans une mauvaise direction. Une « grosse bêtise » est souvent considérée comme une lourde faute par les adultes. Et l’enfant, dont le sens critique n’est pas encore développé, s’en persuade facilement et supporte alors un lourd fardeau.
Or, sur le plan spirituel, il n’y a pas de « casier judiciaire » et dès qu’une faute a été réparée, elle est pardonnée et par conséquent totalement effacée.
Il nous faut donc seulement donner à notre enfant une occasion de réparer sa soi-disant « bêtise » au moyen d’une quelconque compensation. A-t-il cassé un objet précieux à nos yeux ? Il nous suffit de lui demander gentiment de ramasser les débris et lui expliquer comment, à l’avenir, il lui faudra faire attention. N’en doutons pas, si nous agissons ainsi, notre enfant comprendra et sera simultanément délivré de toute oppression.
Car c’est ainsi que les lois divines offrent une possibilité de rédemption à tout être sincère qui désire s’amender. Puisse notre relation à notre enfant se régler sur ça !
Epilogue
Je ne suis pas écrivain. J’ai rédigé cet exposé pour attirer votre attention sur une Œuvre de Très Haute Spiritualité intitulée « DANS LA LUMIERE DE LA VERITE ». Sans les connaissances contenues dans cet ouvrage, il ne m’aurait pas été possible d’élaborer cet exposé. Vous qui êtes un chercheur, je vous renvoie à ces écrits qui éclaireront votre âme avec Sagesse et Bonté.
Un livret de présentation de cette Œuvre est téléchargeable en cliquant sur le lien suivant :
http://ahp.li/e9163a26260004a5745a.pdf
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